Les Dessous de Dallas et Dynasty.


Au début des années 80, le monde entier se passionne pour la saga des richissimes familles Ewing et Carrington.



Néolibéralisme débridé, luxe dégoulinant, brushing architecturaux et tenues "grandiloquentes" se déclinent sans retenu au fil des épisodes de Dallas et Dynastie; c'est l'âge d'or du capitalisme télévisé.




Dans ces univers déjantés, les protagonistes s'enrichissent, se ruinent et se trahissent au rythme des verres de Bourbon sirotés. Autre caractéristique; la libido des personnages est toujours proportionnelle à leur soif d'argent.
Par conséquent, les héroïnes ne s'affranchissent jamais des deux seuls rôles imposés; celui de la prédatrice ou de la victime sexuelle.
Cette évocation judéo-chrétienne du bien et du mal titille l'entre jambe de l'inconscient collectif et les téléspectateurs s'enflamment pour la sainte et la catin. La presse ne rate pas une telle opportunité car il suffit de leur consacrer un couverture pour que les ventes explosent.





Alors, les unes après les autres, les actrices de ces séries s'étalent de plus en plus dénudées sur les pages des magazines de l'époque afin d'entretenir l'excitation des téléspectateurs.








En 1982, devant le succès de Dallas, Playboy retrouve comme par magie les photos oubliées de Victoria Principal (Pamela) dans la série) pour son numéro 104.










Linda Gray, la célèbre Sue-Ellen de Dallas, ne pose pas pour Playboy mais joue sur la transparence en faisant Grrrrr!


Charlene Tilton, "Lucy" dans la série, laisse filtrer quelques photos coquines mais ne dépasse jamais les bouts.




Belle occasion pour Playboy de ressortir les photos de Linda Evans. En effet, la grande blonde américaine à la voix chuchotante et empreinte d'inquiètude avait posé pour le magazine en 1971 et 1982.

Linda Evans








Les Dessous de Dallas et Dynasty
Part II:
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