Les Trois Premiers James Bond Movies



James Bond contre Dr. No (Dr. No)
1962, USA - Grande Bretagne, de Terence Young, avec Sean Connery, Ursula Andress, Joseph Wiseman...
Pitch : 007 est envoyé a la Jamaïque pour enquêter sur la mort suspecte d'un agent britannique et de sa secrétaire.
Premier de la série des romans de Ian Fleming à être porté à l'écran, Terence Young va apporter son style au projet. Sa classe et son humour incisif seront les ingrédients que la franchise ne cessera de combiner jusqu'à plus soif.



Un illustre inconnu, Sean Connery, est propulsé star planétaire. Si le film a dû produire son petit effet à l'époque, notamment grâce à la sortie des eaux d'Ursula Andress inoubliable, force est de constater que Dr. No n'a pas très bien vieilli.





La partie finale se passant dans le repaire du méchant est ainsi trop longue à se conclure et n'évite pas le côté désuet, voire kitch. Mais la désinvolture et l'exotisme raffinée garde un certain charme qui perdure malgré l'épreuve du temps.C.G.



Ci-dessous: La Bo Originale du film by John Barry.




Bons baisers de Russie (From Russia with love)
1963, USA - Grande Bretagne, de Terence Young, avec Sean Connery, Daniela Bianchi, Pedro Armendariz...

Pitch : 007, alias James Bond, reçoit pour mission d'aider une jeune soviétique, Tatiana, a passer a l'Ouest.
Bons baisers de Russie était le roman préféré du président Kennedy, ce qui motiva la MGM et le producteur Albert Broccoli pour son adaptation.



Il s'agit d'un véritable scénario d'espionnage en pleine guerre froide dans la tradition old school. Peu de scènes d'action mais l'apparition des premiers gadgets. L'intrigue traîne un peu en longueur et Sean Connery porte encore le chapeau ce qui n'est pas franchement bondien.



Ci-dessous: La BO originale by Matt Monroe.


Alfred Hitchcock avait réussi à rendre palpitant North by Norwest (La mort aux trousses) auquel le film fait ouvertement référence avec sa scène de poursuite de l'hélicoptère. Même si il est loin du niveau du maître, il y a une nette amélioration par rapport au précédant.



Deux scènes à retenir, le début avec le faux assassinat de 007, et la bagarre contre Robert Shaw dans le train. C.G.





Goldfinger
1964, USA - Grande Bretagne, de Guy Hamilton, avec Sean Connery, Honor Blackman, Gert Fröbe...
Pitch : L'agent secret 007 est chargé d'enquêter sur les revenus d'Auric Goldfinger. La banque d'Angleterre a découvert qu'il entreposait d'énormes quantités d'or, mais s'inquiète de ne pas savoir dans quel but.



Alors que Bons baisers de Russie avait introduit la tenue graphique du fameux générique de la série, Goldfinger va imposer tout les archétypes de l'univers bondien, dont la fameuse et fabuleuse Aston Martin DB5.



Dosage quasi parfait entre espionnage, poursuite et action, ce 3ème opus est le classique des classiques. De sa scène d'ouverture anthologique avec l'actrice Shirley Eaton recouverte d'or, au siège éjectable de la voiture, en passant par le rayon laser manquant de castré 007 et l'homme de main nain mais invulnérable Oddjob, il y a de quoi faire.



Peu de choses à reprocher, le générique interprété par Shriley Bassey étant lui-même devenu culte. Un immanquable et sûrement le meilleur James Bond avec Sean Connnery au sommet de son art. C.G.



Ci-dessous: La BO originale by Shirley Bassey


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