ACIDPoPSoNG - Eleanor Rigby by The Beatles (1966)

Eleanor Rigby est une chanson du groupe britannique les Beatles. Elle a été écrite essentiellement par Paul McCartney avec l’aide minime des autres Beatles, mais créditée Lennon/McCartney[1]. Elle est parue en face B d’un autre titre de l’album Revolver (5 août 1966), et atteint la première place des charts britanniques.



Ah, look at all the lonely people
Ah, look at all the lonely people

Eleanor Rigby picks up the rice in the church where a wedding has been
Lives in a dream
Waits at the window, wearing the face that she keeps in a jar by the door
Who is it for?

All the lonely people
Where do they all come from?
All the lonely people
Where do they all belong?

Father McKenzie writing the words of a sermon that no one will hear
No one comes near.
Look at him working.
Darning his socks in the night when there's nobody there
What does he care?

All the lonely people
Where do they all come from?
All the lonely people
Where do they all belong?

Eleanor Rigby died in the church and was buried along with her name
Nobody came
Father McKenzie wiping the dirt from his hands as he walks from the grave
No one was saved

All the lonely people
Where do they all come from?
All the lonely people
Where do they all belong?


Le texte de la chanson évoque la solitude et la tristesse, dépeignant une scène morose et déprimante autour de deux personnages, Eleanor Rigby et le père McKenzie. Tout au long de la chanson, le refrain demande inlassablement « d’où viennent tous ces gens solitaires et où est leur place » (« All the lonely people, where do they all come from ? All the lonely people, where do they all belong? »).

Eleanor Rigby est une vieille dame qui ramasse le riz dans l’église après les mariages. Elle vit dans un rêve, et attend à la fenêtre, mais il n’y a semble-t-il personne à espérer. L’autre acteur est le père McKenzie, qui « écrit des sermons que personne n’entendra ». Il raccommode ses chaussettes la nuit, quand il est seul, ça lui est finalement égal. Lorsqu’Eleanor meurt, le père McKenzie l’enterre dans les environs, et, alors qu’il nettoie la saleté de ses mains et s’en va, Paul McCartney chante une ultime note pessimiste : « no one was saved » (« personne n’a été sauvé »).



Eleanor Rigby n’est pas une « chanson pop » à proprement parler, car aucun des Beatles ne joue d’instrument sur la chanson ; cependant John Lennon et George Harrison contribuèrent aux harmonies et aux chœurs. McCartney utilisa quatre violons, deux violoncelles, et deux violons alto réalisant la partition produite par George Martin.



De manière inhabituelle, la chanson est en mode dorien, plutôt qu’en mode majeur ou mineur comme presque toute la musique populaire. C'est l’une des chansons les plus singulières des Beatles, avec sa section de huit instruments à cordes interprétant une partition de George Martin.

Ci-dessous: Le titre est extrait de l’album Revolver (5 août 1966)

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